Ce mercredi 8 février 2012, nous avons assisté à la signature de la première Alliance Emploi-Environnement, pierre angulaire du Plan Marshall 2.vert, qui implique le Gouvernement wallon et 41 partenaires. Parmi ces partenaires on retrouve notamment la CSC, la FGTB, le FOREM qui auront pour rôle de relayer l'information aux citoyens. Il y a également l'IWEPS qui sera chargé de l'évaluation, UCM, EDORA, Greenwin, UNISPO, l'Union Wallonne des Entreprises, la CCW, etc. Tous les partenaires s'engagent à rendre visible cette démarche dans les différents secteurs et c'est celui de la construction, moteur de croissance pour l'économie wallonne, qui est visé en premier plan. L'objectif de l'AEE est de "faire de l'amélioration de l'environnement une source d'opportunités économiques et de création d'emplois", pour reprendre les mots de Jean-Marc Nollet, ministre en charge de la coordination de l'AEE. Trois axes majeurs sont visés: stimuler la demande en rénovation et en construction, renforcer l'offre et développer les compétences. Dans ce cadre, la formation est identifiée comme un levier majeur de la valorisation du capital humain. La lutte contre la précarité énergétique et le travail au noir fait également partie des objectifs visés par l'Alliance. Renforcer durablement l'économie wallonne en répondant aux défis du 21ème siècle (climatique, énergétique, socio-économique,...) semble former la base d'un projet de société auquel adhèrent tous les partenaires signataires. Un tiers du budget du Plan Marshall 2.vert sera alloué à sa mise en oeuvre. Comment l'Alliance Emploi-Environnement peut-elle mobiliser les acteurs du territoire et quels seront les effets induits sur celui-ci?